| Descriptif: RESUME Les signaux optiques ont été reconnus capables de transmettre une certaine information depuis des époques très reculées et utilisés dans ce but : citons par exemples les signaux de fumée ou l’héliographe à miroir de Jules Leseurre qui fut construit en 1855 pour établir des liaisons dans le sud Algériens : un obturateur permettait d’envoyer des impulsions longues ou courtes de lumière solaire, et de transmettre ainsi un message en code Morse. Mais l’invention de Chappe en 1791, désignée par le terme de télégraphe optique, fut réellement un système de transmission à grande distance, et représenta un progrès considérable par rapport aux moyens existants à l’époque. On retrouve donc les notions de base des transmissions optiques actuelles : - transmission d’information, - codage de l’information. Pendant de nombreuses décennies, le cuivre a constitué le matériau de base qui a permis de couvrir notre planète d’un vaste réseau de transmission de l’information. A l’exception importante des réseaux hertziens, dont la place s’est étendue dans le troisième quart du XXème siècle à la suite de développement des faisceaux hertziens centimétriques, puis des télécommunications par satellites, la transmission était en général assurée soit par des lignes bifilaires, soit par des câbles coaxiaux. L’invention du laser en 1960 a ouvert la voie à une autre solution, celle des télécommunications optiques, qui semblait offrir une capacité de transmission quasi-illimitée. De nombreux laboratoires, comme le CENT, centre de recherche de France Télécom, se sont aussitôt lancés dans l’aventure aux perspectives prometteuse, mais encore floues et semées de défis à relever, pour faire de ce rêve une réalité. | ||
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